mercredi 31 octobre 2007

Le comité de la censure veut encore frapper le Québec

Il semble que l’époque ou Internet n’avait pas été frappé de la censure imposée par le CRTC à la télévision et la radio, est peut-être bientôt terminée. En effet, au gala de l’ADISQ que je n’ai pas écouté évidemment (méchant show plate ! ) Solange Drouin de l’ADISQ voudrait que l’on censure Internet un peu comme la Chine (elle a elle-même utilisé ce pays comme exemple) pour nous protéger, pauvres petits québécois, du méchants contenus non francophone. Les radios AM et FM (vive la liberté des radios satellites ou Internet) sont déjà imposées à 65 % de contenu francophone. Voilà pourquoi elles sont de plus en plus abandonnées par les plus jeunes, car parmi ce 65 % la majorité de la musique est plate et écrite pour les matantes. Personnellement, j’aime bien le folklore Québécois et quotas ou pas j’en écouterai probablement toujours. Par contre, ce n’est pas vrai que je vais me mettre à écouter Garou parce que c’est en français ou que ça joue constamment à radio grâce au quota. Cela me fait plutôt me déplacer vers des radios non-canadienne. Tout comme lorsque j’ai le goût d’écouter du rock je vais plus vers Metallica, qu’un simili rock chanté par Éric Lapointe. Les nouvelles technologies comme Internet me permettrent d’éviter cette police de la penser que sont les organismes comme l’ADISQ qui font chanter le CRTC. Tout comme, j’ai accès à la culture mondiale. Pourquoi, pour protéger des gens déjà amplement subventionné par mes taxes et que je n’aime pas, je devrais en plus être obligé de les écouter ? De plus, vous ne trouvez pas ça épeurant un CRTC qui réglementerait Internet ? Je sacre déjà de la censure qui m’empêche d’écouter certaines émissions disponibles sur les sites de broadcasters américains comme FOX, je devrais en plus subir la censure des sites que je veux consulter ! Est-ce qu’on va finir par couper le site du New York time disponible intégralement sur le net et gratuit car on juge que je ne lirais plus assez les journaux francophones ? Est-ce qu’on va me bloquer l’accès à certains sites, car ça va à l’encontre de la philosophie québécoise et canadienne ? Il faut dire à ces gens là NO WAY ! Ne toucher pas à notre liberté de choisir qu’Internet nous donne ! Comme on dit au New Hampshire Live Free or Die ! Vive la déréglementation !

mercredi 10 octobre 2007

«Les gens de Québec dorment en attendant un sauveur»

Je crois que la lettre de Carl Talbot, celui qui voulait amener le red bull air race à Quebec, est le meilleur exemple de ce que le Québec est en train de devenir...

http://www.cyberpresse.ca/article/20071010/CPSOLEIL/71010028/6732/CPOPINIONS

lundi 17 septembre 2007

Le Québec ne retient pas ses immigrants

Pour aller dans le même sens que mon texte de l'autre jour... Le Québec ne retiendrait que 20 % des investissement immigrants qui s'y sont installé et retenu que 60 % des immigrants investisseurs.... d'après moi plusieurs éléments seraient dû à ceux que j'ai citer l'autre jour. Il va falloir se reveiller vite, car on va manquer le bateau !

source:

http://www.cyberpresse.ca/article/20070917/CPACTUALITES/70917102/6488/CPACTUALITES

mercredi 12 septembre 2007

Augmenter l'immigration au Québec

Les débats sur les accommodements raisonnables amènent plusieurs discussions sur l’immigration. De plus en plus de Québécois trouvent que le Québec a atteint son quota d’immigrant et doit maintenant la limiter. Il est vrai que si l’on compare le Québec d’aujourd’hui avec celui d’il y a 30 ans, il est beaucoup plus multiculturelle, mais le sommes-nous par rapport au reste du Canada ? En premier lieu, je vais centrer sur la région métropolitaine de Montréal pour la simple et unique raison que le reste du Québec n’a pratiquement aucun immigrant.

En ce référant au rapport sur le recencement de 2001 (les chiffes de celui de 2006 ne sont malheureusement pas encore disponible) Montréal comptait 644 900 immigrants et sur ce nombre 453 700 faisait parti de minorité ethnique, ce qui veut dire qu’environs 13.08 % de sa population était d’une origine autre qu’européenne.

Lorsqu’on regarde Toronto, il y aurait 2 114 400 immigrant et sur cela 1 752 600 était issus de minorité visible pour un total de 36,53 % de la population faisait parti d’une minorité visible.

Vancouver, avec moins du 2/3 de la population montréalaise compte 772 300 immigrant, et la dessus 740 700 était issus de minorité visible ce qui veut dire que 36,36 % de la population était membre de minorité visible.

Enfin, Calgary comptait 202 800 immigrant et sur ce nombre 165 800 était membre de minorité ethnique ce qui veut dire 17,19 %.

Selon le rapport basé sur le recensement les régions métropolitaine de Vancouver et de Toronto serait même composer à 50 % de minorité ethnique en 2017 un chiffre que Montréal serait loin d’atteindre avec environs 20 %.

Je pourrais continuer ce décompte avec Ottawa, Edmonton qui avait aussi des pourcentages supérieurs à Montréal en 2001 et avec l’immigration actuel, cet écart devrait continuer à ce creuser. Lorsqu’on regarde le nombre d’immigrant reçu, selon institue de la statistique du Québec, le Québec à reçu 44 693 immigrants, par contre il faudrait aussi tenir compte de l’émigration. Lorsque l’on tien compte de cela, le Québec à eu un accroissement en 2006 de 37 679 personne grâce à l’immigration, alors que l’Ontario à eu 103 445 d’accroissement grâce au solde migratoire, la Colombie-Britannique de 36 224 et l’Alberta de 22 971 personne. Il ne faut pas oublier que la Colombie-Britannique et l’Alberta compte une population de beaucoup inférieur à celle du Québec.

En ce comparant, l’on peut voir que le Québec est loin d’être aussi multiculturelle que l’on semble le dire. Vous allez dire qu’est-ce que cela change. Tout le monde sait que le Québec est présentement une société vieillissante. Les sociétés vieillissantes réussissent rarement à être aussi compétitive que celle plus jeune. De plus, cela pourrait créer une pénurie de main-d’œuvre et contrairement à ce qu’on laisse entendre, une compagnie qui ne trouve pas de main d’œuvre ira s’installer ailleurs. Il ne faut pas oublier aussi le poids que le Québec aura au sein du Canada, nous serons de plus en plus marginalisé comme province. Enfin, avec des infrastructures vieillissantes, et une énorme dette, ainsi que des millions de personne à la retraite qui recevront pension, nous aurons besoin de payeur de taxe pour maintenir nos services et notre qualité de vie.

Recevoir plus d’immigrant est une chose, mais il faut aussi avoir une immigration de qualité. Il faut changer la perception des Québécois que l’immigration est automatique un réfugié venant améliorer sa vie ici. Le Québec, comme toute société occidental aura sa part à recevoir pour les réfugiés et le regroupement familiale. Il devra par contre centrer son immigration sur l’immigration économique, c’est-à-dire celle qui apporte des cerveaux et de l’investissement.

Présentement, plusieurs facteurs jouent contre nous pour ce type d’immigration. Premièrement, étant une société francophone dans un environnement anglophone et dans un monde ou la première langue apprise après sa langue d’origine est l’anglais, nous allons devoir convaincre ces gens que venir au Québec vaut la peine et sera avantageux pour eux même s’ils doivent apprendre le français, une langue ou bien souvent ils n’ont aucune base.

Un des premiers moyens serait de pouvoir montrer à ces nouveaux immigrants que leur enfant auront la chance d’apprendre en plus du français, l’anglais dans nos écoles (voir le texte précédant) ce qui en fera des citoyens prêt vivre dans la mondialisation. Il faudra aussi revoir notre fiscalité qui, étant plus élevé que nos voisins ne rend pas très attirant le Québec à quelqu’un qui à les moyens de choisir ou il va, et alors que nos infrastructures sont loin d’être aussi bonne que celle de nos voisins. Pour ceux qui ont une formation professionnelle, revoir nos ordres professionnels qui trop souvent décourage des néo-québécois et les fait fuir vers une autre province. Il faudra revoir le code du travail qui favorise beaucoup trop le syndicat, ce qui fait peur a beaucoup d’investisseur au Québec.

Il faudrait aussi revoir certaines conditions d’immigration au Québec, pendant longtemps nous avons ciblé la langue comme une des causes favorables, mais nous voyons aujourd’hui que ce n’est pas nécessairement vrai. Les peuples sud-américains, bien que n’ayant pas nécessairement la maîtrise du français, parle une langue proche de la notre et viennent d’une culture similaire à la notre. De plus, à voir le développement de l’Asie et l’impact que ces communautés peuvent avoir sur les développements de Toronto et Vancouver, il ne pourrait pas être mauvais d’avoir une main d’œuvre compétente venant de ces régions pour éventuellement tissé de fort lien et en profiter.

Dans le contexte de mondialisation, nous aurons à combattre le monde entiers pour notre immigration économique, par exemple, si nous voulons que le meilleurs diplômés d’inde en informatique vienne s’installer ici et non à Silicon valley nous allons devoir lui offrir plus que ce que la Californie peut lui offrir ce qui n’est pas facile mais sera un bon défi.

lundi 10 septembre 2007

Le Québec a besoin d’une nouvelle révolution tranquille

Il a bientôt 50 ans le Québec sortait de la période qu’on appelle la grande noirceur, c’était le début de la révolution tranquille. L’équipe de Jean Lesage avec 20 ans de retard a tenté de rattraper le reste du monde occidental. On pourrait dire qu’aujourd’hui en 2007 une nouvelle révolution tranquille serait nécessaire. Le Québec fera face à plusieurs problèmes dans les prochaines décennies comme le vieillissement de la population, la réparation de ses infrastructures vieillissantes ou le paiement de son énorme dette, tout en gardant son budget équilibré. Malheureusement, j’ai présentement l’impression que malgré tous ses problèmes actuels le Québec dors au gaz. Le but de ce blog sera en soulignant les mauvais coup de la société québécoise (ou ses bons coups lorsqu’il en aura) de réveiller le maximum de Québécois et de suggérer des solutions.

Plusieurs dogmes de la société Québécoise doivent être remis en cause en commençant par la loi 101 et l’enseignement de la langue anglaise. La loi 101 fut certainement nécessaire en 1976, mais dans son état actuel, elle est plutôt une nuisance au développement du Québec. Restreindre l’enseignement de l’anglais en 2007 est complètement ridicule, que l’on soit à Shanghai, Londres, New York, Tokyo ou n’importe qu’elle ville d’importance, la langue des affaires sera l’anglais. C’est aussi la langue de la culture mondiale, il est totalement aberrant d’empêcher nos jeunes de l’apprendre en bas age. De plus, le peu de cours d’anglais que nous recevons à l’école sont souvent donnés par des professeurs qui y ont été placé grâce à leur ancienneté et non grâce à leur compétence. On sort alors du secondaire avec un anglais de merde et on doit s’exiler quelques mois à l’extérieur si l’on veut pouvoir le parler réellement. Par surprenant que des parents ont contesté la loi 104 en cour ! Ils veulent pouvoir donner un meilleur avenir à leur enfant. D’ailleurs des compagnies ont été s’implanté ailleurs qu’au Québec pour manque de connaissance en anglais, par exemple Dell qui voulait installer son centre d’appel à Québec, mais vu le manque de bilinguisme, s’est installé à Ottawa. Comment d’emplois le Québec a ainsi perdu ? C’est sans compter le nombre de gens qui, bilingues, aurait pu améliorer leur qualité de vie ayant de meilleur compétence et contribuer à l’enrichissement de notre société…. Mais les chefs des partis politiques préfèrent se fermer la gueule, laissant les péquistes (par l'entremise de Curzi) faire leur discours digne des années 70 et aucun média ne remets cela en jeu nous laissant ignorant… une nouvelle grande noirceur ! Avec un discours qui nous fait croire que l’anglais n’est pas nécessaire et une école qui ne l’enseigne pas, il ne faut pas se surprendre de voir Pauline Marois aussi populaire malgré son unilinguisme…

Si le Québec voulait vraiment être avant-gardiste, l’enseignement de l’anglais sera la norme, de l’espagnol aussi et l’on serait à préparer l’enseignement du Mandarin pour la prochaine génération…. et cela en restant fier de parler Français ! Malheureusement il semble qu’on va encore passer à coté de la track !